Les limites du partage de la connaissance
- celine9409
- 27 janv.
- 2 min de lecture
On en parle rarement avec Enzo, mais quand on est devenus expert·es d’un sujet intimement lié à l’écologie, on s'est mis à porter malgré nous une mission qui nous dépassait : contribuer, à notre échelle bien sûr, à la préservation de la planète 🌍
Et c’est tout naturellement, le sujet étant tellement important, que nous avons décidé de nous lancer sur les réseaux afin de sensibiliser le plus grand nombre, en essayant un maximum de vulgariser nos connaissances.
De ce fait, nous partageons régulièrement des contenus « gratuits » afin d’éveiller les consciences et de faire connaître notre cabinet de conseils. Notre but étant d’accompagner le plus d’entreprises possibles dans leur transition.
C’est évidemment un métier passion, pour lequel on ne compte pas nos heures 🥵
Il nous amène également à être régulièrement contacté·es par des entreprises ou des institutions pour apporter notre expertise à des sujets très précis !
Et comme c’est un sujet d’intérêt public, il nous arrive souvent de peiner à faire comprendre à nos interlocuteur·ices que nous ne pouvons constamment travailler gratuitement, quand bien même nous savons à quel point il est important que le budget ne soit pas un frein à ces engagements écologiques essentiels.
Pour la bonne cause. Pour l'urgence climatique. Pour les générations futures.
👉 Mais voilà la réalité : on a aussi des factures à payer, un loyer, des courses à faire.
On a besoin de vivre, tout simplement…
Alors se pose cette question inconfortable : comment concilier notre volonté de rendre la connaissance accessible à tous et aux acteurs concernés, avec notre besoin légitime de valoriser notre expertise et notre travail ? 🤔
Doit-on culpabiliser de vouloir être rémunéré pour des années d'études, de recherche, d'expérience ? Ou peut-on trouver un équilibre entre impact et rémunération ?
Cette tension, on la ressent au quotidien.
Et aujourd’hui, on est curieux·euses de savoir comment vous pensez qu’il est possible de gérer cet équilibre entre mission écologique et réalité économique ?


